Nous étions en 2015

Nous étions en 2015

Réunion du 3/12/15

Nous étions 35 présents à la réunion. Après le bilan de la saison 2015 présenté par Michèle nous devions passer aux projets 2016. Pâques en Provence, randonnées d'une journée, rencontre de 3 jours, grimpée du Ventoux, reconnaissance des circuits pour un séjour DS en 2017 seront au programme.
Celui-ci est en cours de finalisation, il sera bientôt sur le blog.
Après le repas Bob nous a pilotés pour une balade à pied dans les petites rues de Chomérac.

Photos

Compte rendu saison 2015 en images

Randonnée des passerelles 15/09/15

Journée souvenir Jean Lebreton - Jean Leblond.
compte rendu ici
Cliquer 1 ou 2 fois sur le diaporama pour avoir les photos individuellement.




Lalouvesc du 21 au 23 juillet

Organisé par Clément avec hébergement au camping de Lalouvesc.

Basilique St Régis à Lalouvesc
Sur les traces de Saint Régis à Lalouvesc
Nos vélos qui s'élancent avides de liberté
Cherchant l'ombre bienfaisante des majestueux sapins
Puis le courroux de l'orage éclatant soudain
Jaloux de notre bonne humeur et notre amitié,
Solange enveloppée de plastique pour affronter l'ondée,
De succulents fruits rouges pour nous doper
Et toujours le plaisir, ensemble, de pédaler.

Pour ton chaleureux accueil et tous ces bons moments
                          Merci Clément.
Chantal FRIZON
le 22 juillet 2015

En attendant la suite : les photos 

Barcelonnette du 5 au 12 juillet

Dix cyclos Demi-Siècle ont réalisé leur rêve de Bonette.
Nous étions neuf dimanche soir au gite de Faucon de Barcelonnette : Ghislaine, Françoise, Nicole, Bernard, Michel B, Michel S, Norbert, Raymond, Robert. Christiane, la dixième devait nous rejoindre mardi soir.
Partis pour le col d'Allos dès lundi nous nous sommes retrouvés au col de la Cayolle. Choix délibéré devant le panneau annonçant que Allos était réservé aux cyclistes vendredi. Après 28 km de montée Ghislaine et Raymond, avec courage, franchissaient leur premier col à plus de 2000 m, heureux comme des cyclos en haute montagne et encouragés par les copains. Nous étions contents de nous débarrasser des mouches et taons à la descente. Quatre courageux ont ajouté l'option Praloup.
C'était le premier pas, d'une longue série, et quel pas !
Dès le lendemain une partie du groupe partait à l'assaut du col de Vars avant de redescendre pour remonter la vallée de l'Ubaye jusqu'à Maljasset. L'autre partie avait opté pour la seule montée à Maljasset. Nous avons failli boire le café à St Paul D'Ubaye avant d'attaquer les difficultés mais la machine était en panne, nous nous sommes contentés de 2 cafés pour 9 ! Le tenancier du bar nous renvoyant vers sont concurrent, après hésitation, sans le petit noir, nous avons enfourché nos montures pour grimper avant la forte chaleur. Après la difficile montée sur Maljasset toute la troupe fut d'accord pour piqueniquer « au frais » au bord de l'Ubaye, pieds au frais dans la rivière.
C'était le jour des anecdotes, avant « l'histoire café », Bob et Norbert avaient découvert qu'ils étaient cousins. Sur le bord relativement désert de l'Ubaye, un homme cherchait son portefeuille, puis une famille cherchait le tee-shirt d'un petit garçon. Par recoupement, tel Sherlock Holmes, nous découvrions que le monsieur au portefeuille avait embarqué le tee-shirt, sans pitié pour l'enfant qui se faisait gronder.
 C'est en reprenant la descente du retour que nous avons compris notre souffrance à la montée.
 Après ces deux premières journées bien remplies nous décidions d'une journée de récupération, tourisme au col de Larche ou vélo vers l'abbaye du Laverq pour les infatigables.
Le lendemain s'annonçait en effet assez rude avec la Bonette.
Dure mais belle cette route qui est la plus haute d'Europe. Chacun à son rythme est arrivé au col après plusieurs heures d'effort. Michel S. courrait après un cycliste virtuel, son frère Alain qui travaillant encore regrettait de ne pas être avec nous. Nos mollets n'étaient pas aussi efficaces que les moteurs des VAE qui nous doublaient, peu importe, la volonté nous a amenés quand même au sommet, la Cime de la Bonette, si près du but nous n'allions pas rester au col ! La dernière partie est rude mais le paysage fabuleux en arrivant devant la stèle nous a réconfortés. La suite : que du bonheur dans la descente.
Vendredi les Trois Mousquetaires et « D'Artagnane », suivis par le reste de la troupe s'élancent dans le col d'Allos, fermé à la circulation, heureusement car si la route est magnifique, fraîchement refaite pour le Tour de France, elle est étroite. Nous pouvons ainsi tout à loisir admirer le paysage nous arrêter pour numériser quelques souvenirs. Le refuge du col nous accueille pour un casse-croûte tiré du sac, bien mérité et accompagné d'une boisson fraîche. Nous traînons un peu et rentrons pour voir, comme tous les soirs, l'arrivée de l'étape du Tour.
Pour le dernier jour nous optons pour le col de Larche, une partie de la route est interdite aux cyclistes. Nous approchons en voiture jusqu'à Meyronnes. A peine arrivés sur le parking nous voyons arriver en trombe le restaurateur au fort accent italien, après négociations nous garons les véhicules selon ses désirs, Bob devenant alors imitateur ! Il nous reste 10 km à grimper pour arriver au col de Larche, faciles. Les marmottes sifflent mais nous ne les voyons pas beaucoup, elles s’abritent de la chaleur. Au sommet le groupe se scinde, il y a les cinq qui descendent à Argentera pour monter les 21 lacets du col côté italien et les autres qui partent pour une petite randonnée pédestre au dessus du col. Tout le groupe se retrouve au bar du col, où nous sommes très bien accueillis, pour déguster une polenta-saucisses suivie de gâteau au chocolat et de tarte au fraises.
Nous serons rentrés assez tôt pour aller à l'exposition de vélos de Barcelonnette et pour l'apéro quotidien offert au gite. Surprise du soir : le feu d'artifice tiré de Le Sauze.
Quelle belle semaine ! Merci Michel B.
Nicole
photos ici

Vélo et jardins à Mureils

Fête des jardins 6 juin 2015
Jean JOUD a proposé une rencontre festive sur le thème des jardins et du vélo.
Succès absolu et organisation impeccable. Jean n'a pas perdu la main.
Trois groupes de 11 cyclos se sont baladés dans le nord Drome sur des parcours de 50 km.
Première halte au bord du lac, à Saint Barthélémy de Vals. C'est l'occasion d'adresser une pensée amicale à "l'enfant du pays" qui est en convalescence et à son épouse Fernande.
Après la prise d'assaut du bistrot de Clérieux pour un petit noir "tannique" ou "long en bouche", selon les goûts, on attaque la montée sur Bathernay. La canicule sévit ces
jours-ci.

Il est midi. Le petit côté "boisé" de la grimpette nous offre une ombre salutaire.
Les cerises sont mûres, les abricots ne vont pas tarder. La descente sur Mureils est douce, "gouleyante" à souhait et "fruitée". Elle nous amène au restau "Les Goulots d'Or" à moins que ce ne soit "Les Galets d'Or".
"Nous partîmes 33 et par un prompt renfort, nous voici 55 à table".
Enfin l'apéro ! accompagné de toasts portés en l'honneur de Jean notre organisateur hors pair et de notre dévouée et tonitruante vice présidente Nicole Astol. Ils le méritent bien.
La journée se termine au milieu des roses du jardin de la Tour de Ratières. Quel "bouquet" ! Que rêver de mieux pour une sieste : au premier plan le panorama de notre calme et modeste Drôme des collines, au loin le Vercors légèrement voilé par la brume vespérale, en prime, les commentaires inédits du fier propriétaire des lieux et de son architecte jardinier Mr Tollini, spécialiste des jardins à l'italienne comme il se doit.
Bref, une journée radieuse dégustée sans modération.


Christian Lopez

Pour les photos : voir ici.

Randonnée découverte - La Voulte - 21/04/2015.

Une journée estivale nos attendait.
Avant de partir, une petite visite à l'ancienne fonderie de La Voulte (classée MH) s'imposait d'autant plus que dans la suite du parcours nous devions remonter la voie douce réalisée sur l'ancienne voie ferrée, construite pour transporter le minerai de fer de Privas vers Le Pouzin où on verra les vestiges de la fonderie et la Voulte.
La grimpée du col de Viaux, courte mais pentue (15 %) nous amenait vers le Pont Des Etoiles. Ici on ne regarde pas le ciel, les étoiles sont au sol, il suffit de gratter un peu la terre pour en trouver. Des étoiles dans le sol ? Il s'agit de fossiles de lys de mer indiquant qu'il y avait une mer peu profonde il y a plus de 200 millions d'années.
Pas très loin, nouvel arrêt à Celles Les Bains qui fut une station thermale, petite dégustation d'eau ferrugineuse à la source, rouge et légèrement  pétillante.
Après un petit rappel historique à Le Pouzin, ville anéantie par les bombardement américains en 1944, nous prenons la voie douce de La Payre jusqu'à Chomérac. Bob n'est pas là mais nous faisons un petit "pélerinage" à la place du Bosquet avant de grimper à St Bauzile riche en carrières de dolomite et fossiles. La place du village est accueillante pour le casse-croûte, à l'ombre des cerisiers nous regrettons que les cerises soient encore vertes.
C'est à Meysse que nous boirons le café, nous serons très bien accueillis au bistrot. La Viarhôna nous ramènera à La Voulte où une "petite mousse" terminera la journée.

Nicole Astol




Trois jours à Joyeuse (07)

La ville de Joyeuse (Ardèche) devrait son nom à l'épée de Charlemagne. Égarée sur un champ de bataille, celle-ci aurait été retrouvée par un des lieutenants de l’empereur qui, pour le remercier de sa fidélité, lui remit un fief rebaptisé Joyeuse et le droit d'en porter le nom. (Wikipedia).
"Pourtant que la montagne est belle" chantait Jean Ferrat, la région de Joyeuse ne l'a pas démenti, les beaux paysages se gagnent ici à la force des mollets. Les montagnes ardéchoises peintes en jaune par les genêts fleuris ont fait notre admiration, même pour Françoise et Nicole allergiques à leur pollen !


"Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés" 
(Jean Ferrat)
Les petits villages traversés avec leurs rues souvent désertiques nous l'ont confirmé.

Bébert nous avait concocté un menu de choix tant sur la route qu'au restaurant du camping : Le Bois Simonet.
Cyclistes et marcheurs s'en sont donné à cœur joie à travers monts et vallées agrémentés de petits villages typiques avec leurs maisons et églises en pierres de taille.
Habitat dispersé, peut-être, mais c'est quand même un pays de rencontres : 

  • Les employés de l'équipement commençant à préparer les routes pour l'Ardéchoise en "rustinant" la chaussée.
  • Un berger "GPS-équipé" surveillant ses moutons grâce à la puce GPS de son chien-berger, les rappelant en soufflant dans son cor. Il nous a raconté la légende du Pont Rouge qui rappelle celle de l'Auberge Rouge de Peyrebeille.
  • Plus loin quatre agriculteurs s'interrogeaient sur la meilleure façon de remonter un bœuf tombé dans le ravin, nous avons proposé nos services pour tirer sur la corde mais ils n'ont pas voulu que nous prenions de risques.
  • A Montréal (non pas au Canada, en Ardèche) Pierre a rencontré un ancien maçon qui est spontanément venu nous raconter l'histoire du village.


Ardèche, terre d'accueil, mais l'accueil a été un peu plus rude pour certains : crevaisons et dérailleur cassé ! Remercions Alain, notre expert mécanique, pour les réparations. Parmi les victimes on comptait deux nouveaux adhérents, ni bizutage ni baptême du feu ! Promis.
En conclusion : trois jours de beau temps, trois jours de bonheur.

Merci Albert et Fernande pour cette organisation parfaite.

Nicole Astol





2 commentaires:

  1. Très belle journée avec une bonne ambiance et des exposés excellents de Nicole

    Bernadette et Michel

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